Recherche « Tisseuses d’Obscur »

« Il n’y a pas de vérité, seulement des histoires… » Simon J. Ortiz

Questionner les récits, prendre soin de notre déesse parole, créer du neuf dans le creuset des mémoires, se réapproprier la part perdue…

Saison 2018-2019

Temps de recherche autour de la misogynie et de la gynophobie à travers les récits véhiculés, partage public sous forme d’essai narratif
TISSEUSES D’OBSCUR
Exploration et recherche
Onirisme & Ecoféminisme
Dans quel terreau nourricier et vivifiant enraciner notre engagement aujourd’hui? Quels symboles occupent encore nos imaginaires de manière consciente ou inconsciente? « Peut-on détruire la maison du maître avec les outils du maître »? …

par Anne Borlée conteuse

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Si l’histoire est récit, si le monde est vision,

De quelles visions je nourris mes récits?

De quels récits je nourris mes visions

Artiste de l’oralité et de l’imaginaire en recherche : je gratte le vernis qui recouvre les statues victorieuses et les livres d’histoire, je fouille à l’instinct dans les bribes de mémoires, je creuse profond pour trouver les racines de la misogynie de nos récits, je piste les mythes cachés dans lesquels une faune de déesses excentriques et vivifiantes attendent dans un monde clair-obscur d’être réhabilitées…

Comme alliés dans cette recherche, les textes et les pensées des nombreuses femmes, activistes, philosophes, sorcières néo-païennes, reliées à l’écoféminisme, ce mouvement politique, multiple, pragmatique, antibureaucratique qui lutte depuis des années dans une ombre imposée.

Durée 75 minutes

Accompagnement à la recherche

Fré Werbrouck & Thérèse Coriou 

Avec le soutien de la Maison du Conte et de la Littérature du Brabant Wallon, du Centre Culturel de Beauraing et de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Remerciements à l’équipe de la MCL, Nele Paxinou et Gilles K.